Pourquoi votre corps est-il devenu votre pire ennemi ?

Pourquoi votre corps est-il devenu votre pire ennemi

Et comment en faire votre meilleur allié.

Qui est réellement votre ennemi ?

Qui dit ennemi… dit aussi qu’il y a un autre.

Alors, si votre ennemi est votre corps, qui est cet autre ? Et vous-même, où êtes-vous ?

Vous ne pouvez pas avoir peur de vous-même… sauf si vous croyez être quelqu’un que vous n’êtes pas.

AÏE ! AÏE ! 😄

Oui, je sais, ça fait chauffer les neurones. C’est normal, car votre tête fait partie du corps. Et c’est justement cette tête qui croit être l’unique gestionnaire de votre réalité.

Mon histoire, pour vous donner un exemple

Il y a des années, je m’étais moi-même identifiée à mon corps, parce que j’avais oublié qui j’étais réellement.

Je sais donc à quel point vivre un conflit avec son corps peut devenir une source d’anxiété quasi permanente.

Même si mon environnement familial dysfonctionnel de l’époque avait largement contribué à ce que je me perçoive comme inadéquate dans le décor, c’est aussi grâce à cette expérience de dévalorisation de mon être intérieur que j’ai pu prendre conscience que je n’étais pas la personne qui faisait tout mal, comme on avait voulu me le faire croire.

C’est en commençant à décoder mon discours intérieur que j’ai découvert ces fameux programmes et compris comment ils avaient pu prendre racine dans mon esprit.

Le véritable problème n’est pas votre corps

Le véritable problème est le point d’observation à partir duquel vous regardez votre corps.

Le point le plus important à comprendre est le suivant :

Lorsque nous oublions notre véritable nature de créateur, nous sommes amenés à voir le monde à travers un modèle de pensée fondé sur le jugement de valeur : bien ou mal.

À partir de ce point d’observation, nous ne pouvons qu’interpréter la réalité au travers de toutes les histoires que nous avons reçues au cours de notre vie.

C’est cela que j’appelle le conditionnement : être conditionné à voir la vie d’une certaine façon plutôt que d’une autre.

Concernant le corps et son apparence, ces conditionnements proviennent notamment :

De la génétique ;

Du milieu familial ;

Du statut social ;

De la culture et des traditions ;

De la spiritualité ;

Des croyances collectives ;

Et, aujourd’hui, des réseaux sociaux qui amplifient ces modèles à l’échelle mondiale.

L’Unité

Lorsque je me souviens qu’au-delà de mon corps physique et de ma personnalité, je suis une Conscience créatrice, je peux commencer à faire le ménage parmi les histoires qui ne m’intéressent plus.

Ces histoires, je les appelle des programmes, parce que je les ai validées, consciemment ou inconsciemment.

Peu à peu, ce nettoyage permet de me réaligner avec mon entièreté.

Avec mon unité.

Le mental se libère progressivement du jugement.

Le cœur se libère des émotions de basses fréquences.

Ainsi, le mental, débarrassé des croyances qui entretenaient un tribunal intérieur jugeant tout en bien ou en mal, peut enfin s’harmoniser avec le cœur et s’incorporer pleinement dans le corps.

C’est cela, l’Unité.

La conscience mentale descend dans un cœur libéré des émotions produites par un modèle de pensée fondé sur la séparation.

Les trois corps œuvrent alors dans une même direction.

Le point d’observation devient l’Être intérieur.

Un mental devenu serein se met naturellement au service du cœur, lui-même relié à l’Être intérieur.

Voyez-le ainsi

Nous recevons une idée.

Nous la nourrissons avec notre amour sincère grâce au centre du cœur.

L’idée descend alors dans le cœur.

Cet alignement — ce mariage du mental et du cœur — permet de recevoir la juste énergie vibratoire, ou, si vous préférez, l’élan naturel qui nous met en mouvement.

Nous pouvons alors agir avec confiance et optimisme.

Le corps physique devient l’instrument qui permet de transformer une idée en matière, de lui donner une forme.

Si vous aimez jouer avec cette idée d’être l’Unité…

Si vous n’avez pas encore vécu consciemment cette expérience, il est possible que vous l’ayez pourtant déjà approchée sans le savoir, simplement parce que personne ne vous en a parlé de cette façon.

Voici donc une invitation très concrète.

Faites une pause…

Et posez-vous cette simple question :

  • Qui est l’auteur des battements de votre cœur ?

Je vous laisse écouter votre propre réponse.

Être responsable n’est pas être coupable

Si je veux changer ma réalité, je dois reconnaître et accepter que je suis un créateur de réalité.

Par conséquent, je suis responsable de ce que je vis, mais jamais coupable.

Sans cette prise de conscience, notre mécanique créatrice nous replace naturellement dans une posture de victime, de dualité, de jugement et de séparation.

Je vous partage ici ma propre expérience.

Comme vous, je suis en chemin.

Comme des millions d’autres personnes, je cherche à retourner chez moi.

Autrement dit :

À retrouver ma vérité.

Ce que l’on appelle la quête spirituelle n’est peut-être rien d’autre que ce désir profond de vivre en harmonie avec soi-même, dans son entièreté, et avec le monde.

Aujourd’hui, je développe progressivement mon propre modèle afin d’alléger ce processus de retour à SOI.

Si mes paroles résonnent en vous, c’est peut-être que nous avons déjà commencé, vous et moi, une joyeuse co-création pour expérimenter une manière plus harmonieuse et plus respectueuse de vivre.

Si elles ne résonnent pas en vous, c’est tout aussi juste.

Que chacun prenne ce qui lui convient…

Et laisse le reste.

Comme j’aime le dire :

« Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. »

2) Comment se détacher de la focalisation physique au quotidien

Il y a quelques années, j’ai découvert, dans un livre, la méthode des petits pas. Elle est d’une simplicité étonnante et d’une efficacité incontestable.

En voici le principe.

Vous avez une idée que vous souhaitez réellement concrétiser, mais, pour diverses raisons, vous ne passez pas à l’action… ou vous commencez avec enthousiasme avant d’abandonner quelques semaines plus tard.

Le principe est simple : faire avancer cette idée un petit peu chaque jour.

Vous choisissez le nombre de jours par semaine pendant lesquels vous souhaitez faire vivre cette idée.

Une fois ce rythme défini, vous prenez un engagement envers vous-même : ne plus sauter les jours que vous avez choisis.

Pour vous montrer ce que cette méthode peut produire, je vais vous partager ma propre expérience.

Mon expérience

Il y a six ans, j’ai arrêté de faire du sport… du moins, de la manière dont on m’avait appris à en faire.

J’avais décodé les programmes qui me faisaient croire que je devais forcer mon corps — donc me forcer moi-même — à bouger.

Cela n’avait plus aucun sens à mes yeux.

Quelques mois plus tard, j’ai senti que cette pause volontaire et salutaire arrivait naturellement à son terme.

J’avais simplement eu besoin de ce temps pour redevenir capable de savoir, par moi-même, ce dont mon corps avait réellement besoin.

Je me suis alors posé quelques questions très simples.

Étape 1 – Quelle est l’idée importante pour moi ?

Je ressens l’envie de bouger mon corps.

Non pas parce qu’il le faut.

Mais parce que je sens que mon corps me demande de bouger.

Je sens que cela me permettra d’être davantage présente dans mon corps.

J’ai besoin de me sentir solide, enracinée et entière.

Étape 2 – Qu’est-ce que je ne veux plus vivre ?

Je ne veux plus copier ou répéter les expériences des autres.

Ce n’est pas mon amusement.

Je ne veux plus forcer mon corps.

Je ne veux plus me faire mal.

Étape 3 – Qu’ai-je envie de ressentir lorsque je bouge avec mon corps ?

J’ai envie que ce soit un moment agréable.

J’ai envie de bouger de la façon que mon corps aime.

J’ai envie de me sentir connectée à chacune de ses cellules.

J’ai envie de vivre une véritable harmonie avec lui.

J’ai envie de me sentir tonique, solide et vivante, parce que mon corps accompagne chacune de mes actions.

Ce dont j’ai réellement besoin, c’est de créer mon hygiène physique idéale.

Une routine qui me met en joie chaque jour.

Étape 4 – Quel rythme me correspond ?

Je me suis demandé :

Combien de fois par semaine ?

Ma réponse a été simple :

Chaque jour.

Étape 5 – Quel est le meilleur moment pour moi ?

En tenant compte de ma personnalité et de mon quotidien, j’ai choisi :

Le matin, après mon café.

Toujours.

Sans exception.

L’idée est d’intégrer une habitude favorable à mon épanouissement.

Étape 6 – Qu’est-ce qui risque de m’arrêter ?

Une simple pensée :

  • « Je n’ai pas envie aujourd’hui. »

Parce que cela arrive.

Il y a des jours où l’on ne se sent pas en forme.

La méthode des petits pas prévoit justement ces journées-là.

Elle repose sur un rythme minimal qui permet de respecter son engagement même lorsque l’énergie n’est pas au rendez-vous.

Étape 7 – Quel est mon minimum les mauvais jours ?

Une fois que j’ai défini tous les mouvements que j’aime faire, je me demande quel est le minimum que je peux réaliser lorsque je manque d’énergie.

Je garde exactement le même programme.

Je réduis simplement le nombre de séries.

C’est ainsi qu’en six ans, je n’ai sauté qu’une seule journée.

Et mon corps s’est transformé d’une manière incroyable…

Sans jamais me forcer.

Sans obligation.

Les jours où je me sens particulièrement en forme, mon corps en demande davantage.

Alors je lui donne davantage.

Naturellement.

Dans la joie.

Et dans la légèreté.

Trouver votre manière de bouger est probablement la meilleure façon de faire de votre corps votre meilleur allié.

Bougez comme vous aimez !

Cette méthode des petits pas peut s’appliquer à tous les projets qui vous tiennent à cœur.

Son efficacité vient du fait que vous avancez sans vous forcer, sans vous obliger et sans vivre dans l’attente d’un résultat.

Sans même vous en rendre compte, votre projet progresse…

Et vous aussi.

Comment savoir si votre corps est devenu votre ennemi ?

Voici quelques indices.

  • Vous pensez constamment à votre apparence.
  • Que ce soit devant un miroir ou une vitrine, vous ressentez le besoin de vérifier si quelque chose « ne va pas » chez vous.
  • Vous culpabilisez avant et après avoir mangé.
  • Vous faites du sport par peur plutôt que par plaisir.

Vous ne demandez jamais à votre corps :

  • « De quoi as-tu besoin aujourd’hui ? »

Vous lui dites seulement :

  • « Voilà ce que tu dois être. »
  • Vous utilisez des filtres sur les réseaux sociaux pour cacher votre véritable visage.
  • Votre corps vous fait honte.
  • Vous regardez votre corps comme un problème à résoudre.

En vous identifiant à ce corps que vous jugez honteux, vous affirmez inconsciemment que vous n’avez aucune valeur et que vous êtes indigne d’être aimé.

Vous voilà enfermé dans un scénario qui se répétera aussi longtemps que vous considérerez votre corps comme un ennemi à combattre.

Votre corps parle un langage très simple

Lorsque vous êtes en harmonie avec lui — mental + cœur + corps = l’Unité — il vous répond par :

De l’énergie ;

De la stabilité ;

De la présence ;

De la joie ;

De la légèreté ;

Une sensation de liberté et de fluidité.

Lorsque vous êtes contre lui…

Vous êtes contre vous-même.

Il vous répond alors par :

De la fatigue ;

Des tensions ;

De la résistance ;

De la lourdeur ;

Des douleurs ;

Des vertiges.

Votre corps n’est jamais contre vous.

Il répond simplement à la relation que vous entretenez avec lui.

Parce que votre corps est le reflet de ce que vous croyez être.

Finalement, votre corps n’a jamais été votre ennemi. Il a simplement accepté de jouer le rôle que vos croyances lui avaient confié. Le jour où vous changez votre regard sur lui, il cesse d’être un adversaire pour redevenir ce qu’il a toujours été : votre plus fidèle allié.

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