19) Le Repos Vert par AV
Choisir l’activité correspondant à l’énergie du moment est garant d’un profond bien-être.
En sortant des rythmes imposés et du temps-horloge, ma vie a complètement changé.
J’ai découvert que la qualité de ma vie dépend en grande partie de ma capacité à respecter mon propre rythme énergétique.
Lorsque mon activité est accordée avec mon énergie, tout est fluide et facile.
Lorsque je ne respecte pas cette réalité, tout devient lourd et difficile.
J’aime beaucoup cette citation :
« Chemin heureux, arrivée heureuse. »
Aujourd’hui, cette phrase a énormément de sens pour moi.
Je la trouve même logique… presque mathématique.
Il y a eu une période de mon ancienne vie où j’étais une véritable experte de la souffrance sous toutes ses formes.
Aujourd’hui, je peux affirmer, sans l’ombre d’un doute, que NON, la souffrance n’est pas une vertu.
Des concepts tels que :
« Il faut souffrir pour être belle et en bonne santé. »
« Il faut forcer, se faire mal pour mériter l’approbation et la reconnaissance des autres. »
* « Il faut en chier pour tout. »
Parce que, si tu ne te fais pas mal, ce que tu fais — et même ce que tu es — n’aurait aucune valeur…
De la merde, quoi !
Oui, il m’arrive d’utiliser un vocabulaire plus direct parce qu’il représente très bien ce qu’une grande majorité de personnes vivent… et ce que j’ai moi-même enduré.
Je peux affirmer que toutes les formes de souffrance, psychologiques comme physiques, ont pour cause unique le fait d’être… et de faire… ce que nous ne sommes pas.
Lorsque je suis ce que je fais et que je fais ce que je suis, ma vie devient de plus en plus fluide, légère, joyeuse… et remplie de rires.
Souffrir n’est pas une vertu.
Souffrir n’est plus une obligation.
Souffrir n’est plus un devoir de loyauté envers ceux qui ont souffert.
Il suffit d’agir en accord avec ce que La Vie a offert gratuitement à chacun.
Je n’ai encore jamais vu un poisson essayer d’être autre chose… qu’un poisson.
Et toi…
Fais-tu ce que tu es ?
Es-tu ce qui te donne des ailes au plus profond de toi lorsque tu le fais ?
Infos sur la mise en scène de la tenue « L’Énergie Verte »
Le collier — ou plutôt la parure autour du cou — provient d’une longue écharpe munie de longues franges à chacune de ses extrémités.
J’ai coupé une extrémité de cette écharpe, puis je l’ai cousue afin de l’ajuster à la taille de mon cou.
La petite broche ronde, centrée au milieu du col en V, est en réalité… une boucle d’oreille.